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Rêves avec Astrid Young


 



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© IDDN 2005

04 août 2006
Je suis à une fête. Astrid Young vient s’asseoir au piano, et commence à jouer ce qui semble être une introduction. Je suis non loin de là mais, pour une raison qui m’échappe, je ne désire pas qu’Astrid me voie. Avant qu’elle m’aperçoive, je me dirige vers la sortie. Un gars m’interpelle : "Hé, Denis ! Reste avec nous. Tu ne vois pas qu’Astrid te cherche du regard pour commencer à chanter ?"
Il est vrai qu’à cet instant, Astrid, tout en continuant son introduction, parcourait des yeux la pièce, cherchant quelque chose ou quelqu’un.
Je lui réponds d’un ton sec et agacé : "Lâche-moi les baskets ! Elle n’a pas besoin de moi pour chanter." Et je poursuis à me frayer un chemin vers la sortie en ayant l’intention de revenir l’écouter chanter quelques instants plus tard tout en gardant une bonne distance avec elle.
(Fin)

Denis

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21 juillet 2006
Je parcoure la page des CDs sur le site Inbetween Records. Je remarque que les deux CDs d’Astrid Young ont une nouvelle pochette ("Matinee" et "iST"). Ils sont tous les deux dans une même tonalité rose-violacée. Mais je ne crois pas mes yeux ! Il y a un troisième CD avec une pochette du même style. Je vérifie... Et c’est bien un nouvel album d’Astrid Young !
[(Fin) A ce que je me souviens des pochettes : Astrid en gros plan, Astrid en plan américain et Astrid allongée sur un canapé ou lit.]

Denis

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27 février 2006
Je suis dans la cuisine de mes parents et suis seul avec ma mère à moitié aveugle qui s’enferme toujours un peu plus dans un mutisme déconcertant. Je passe au salon. Je suis près de la table sur laquelle il y a tous mes écrits sur Astrid Young, que je feuillette négligemment. Des réflexions courent dans mon esprit : "Ai-je eu tort ? Peut-être bien et même sûrement... Dois-je brûler tout cela ? Il n’y aurait alors plus de trace... Et pourtant je ne peux pas laisser cela dans le silence de la braise. Détruire le témoignage de son comportement ? Oui, cela nous grandira tous les deux. Même si elle a eu raison, elle a eu aussi des torts car, vraiment non, personne ne doit traiter ainsi quelqu’un d’autre. Alors, perdre ce témoignage serait tout de même grave. Mais est-ce que je veux que cela soit un plant ou seulement les feuilles d’une saison qui disparaîtront l’année révolue ?" Sans vraiment de réponse, je reviens près de ma mère et me mets à lire le journal pour moi-même. Ma mère me dit : "Personne ne m’a lu le journal aujourd’hui, et moi, je ne peux plus le lire." Je la regarde avec affliction et me mets à lire le journal à haute voix. Je sais déjà que, moins de cinq minutes après que j’ai fini ce service, elle dira avec grande sincérité : "Personne ne m’a lu le journal aujourd’hui, et moi, je ne peux plus le lire." Et je sais que je ferais l’ingrat puisque je ne relirais pas ce que je vais lui lire maintenant.
[(Fin) Si mes feuillets sur Astrid Young, posés sur la table de chez mes parents, n’avaient pas parasité ce rêve, je pense que jamais je n’aurais cru que cet événement était un rêve.]

Denis

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06 février 2006
Par des moyens sophistiqués (microgrenades ou microexplosifs), des hommes cherchent à plusieurs reprises à me tuer et à chaque fois sans éveiller mon entourage avec lequel je ne parle pas de ces problèmes pour ne pas les mettre en danger. Chaque tentative leur est infructueuse car une aide m’arrive par un même agent double qui réussit à ne pas se faire démasquer. Dans un moment que je peux croire de répit, je lui demande la raison de cet acharnement. Il me tend une coupure de presse où il est écrit que je soutiens l’opinion d’Astrid Young à propos de... Bien que je lise entièrement l’entrefilet, je ne retiens pas le reste du contenu ; mon esprit est brouillé car me voilà bien interloqué !
(Fin)

Denis

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17 janvier 2006
Par une journée ensoleillée, attablé à une terrasse relativement vide, j’écris mes visions brutes. Soudain, je vois Astrid Young dans le paysage. Elle vient vers moi, et s’assoit à ma table, à ma droite, près de moi. Je lui dis : "Non ! Choisis une autre table. Ne t’approche pas de moi."
Ne faisant pas état de ces propos, elle me demande ce que j’écris tout en jetant un oeil sur mes notes.
- C’est du français. Que peux-tu comprendre ?
- Je peux comprendre beaucoup, tu sais.
Je lui indique le mot "con" que j’avais griffonné dans une phrase : "Tu comprends ce que cela veut dire ?"
- Oui, c’est quelque chose comme "imbécile"... ? Denis, Je peux vraiment t’aider.
- Je ne vois vraiment pas en quoi...
Je me mets à lui raconter mon rêve du 20 septembre 2005 sans lui préciser que c’est un rêve que j'ai fait.
"Avec un petit groupe, j’ai visité la ferme de Broken Arrow... Nous avons croisé Neil Young qui nous a proposé de goûter son cidre. Après cela, nous sommes sortis de la grange et avons parlé avec Neil de la transformation dans le temps de l’allure des arbres qui se dégagent au-dessus d’une barrière végétale d’un horizon."
Je vois dans le regard d’Astrid Young de l’ébahissement radieux. Elle semble amusée par mon histoire. Je me mets à regarder le paysage qui défile devant moi. Astrid reste près de moi pensive. Mais qu'importe...
(Fin)

Denis

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8 janvier 2006
C’est le début de la journée et je suis sur le plateau d’un film dont Astrid Young est l’actrice principale. C’est le temps de la mise en place, de la préparation. Le budget est petit. Il y a peu de monde (au moins le réalisateur, Astrid et moi). Nous nous mettons au travail. Nous préparons les accessoires. Astrid se met au travail avec un objet. Il a besoin d’être arrangé, frotté, gratté, et ensuite être assemblé avec un autre. Je saisis l’objet des mains d’Astrid. Elle me dit : "Oh ! Je suis capable de le faire par moi-même. Faut-il que tu sois toujours dans mes pattes ?"
- Vraiment, tu comprends tout de travers ! Excuse-moi, mais je voulais juste te soulager de ce travail manuel qui est très pénible et pouvant te blesser.
- C’est OK... Merci.
Elle me laisse cet objet à travailler et va s’occuper à d’autres accessoires.
(Fin)

Denis

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23 août 2005
Je reçois le nouveau CD d’Astrid Young. Je l’écoute aussitôt. Il est très sympathique. Je trouve que le deuxième morceau est un peu fade. Sur celui-ci, Astrid joue du piano dans un rythme lent avec des accords lents. Il faudrait un son de guitare électrique pour relever cette chanson. Dans le livret, il y a une photo, prise de côté, avec Astrid Young jouant de la batterie que j’entends sur certaines chansons. Le fait étrange est que c’est une copie et non un CD officiel que j’ai pourtant commandé. Je dois m’empresser de cacher ce CD avant qu’Astrid Young, qui dort là-haut, ne descende.
(Fin)

Denis

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30 juillet 2005
Un ami me dit qu’il a rencontré récemment Astrid Young et qu’elle avait le ventre bien rond. Ah bon ? Elle attend un enfant ? ! Je mets en doute la confiance que je mets en cet ami.
Fin (Note: Je mets vraiment Astrid Young à toutes les sauces !... Et ma réaction est étrange.)

Denis

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26 juillet 2005
Je suis avec Astrid Young dans sa voiture. Elle roule sur des mauvaises routes en pleine campagne. Elle s’arrête non pas près d’une petite maison sur une colline envoûtée mais près d’une grange délabrée en rase campagne. Elle m’invite à y entrer. Près de la porte, il y a un ordinateur abîmé qu’elle allume de suite. Elle me dit : "Je cherche une nouvelle voiture. Veux-tu m’aider ?" (could you help me ?) Je lui réponds : "Je n’y connais rien en voiture." Elle m’invite à m’asseoir sur un tabouret près du sien et surfe sur des sites présentant  des offres de voitures. Au bout d’un moment, elle éteint son ordinateur et me dit : "Je dois m’en aller. Je reviendrai plus tard... Aussitôt que possible." Ainsi, me voilà seul dans cette grange. Ou dois-je dire "sa" maison ? Dans un coin, il y a une vieille télévision au mur et un vieux canapé lui fait face. Le vent de la prairie pénètre de partout : par le pan de mur écroulé (les pierres sont encore à terre), par les planches obstruant bon gré mal gré les portes et fenêtres. Il caresse mon visage. Je suis chouette ! C’est ici qu’elle vit maintenant ! ? Au bout d’un moment, je me décide à allumer l’ordinateur pour lire les nouveaux mails que j’ai pu recevoir. Le clavier qui était déjà bien abîmé se brise mais cela ne m’empêche pas de l’utiliser. Dès que j’ai lu mes mails, j’ai l’intention d’éteindre l’ordinateur mais mon regard, qui circule sur l’écran, s’arrête sur le nom d’un fichier : "ScottYoung.html". L’envie est très forte. Je sais que ce n’est pas bien de le faire à l’égard d’Astrid mais... je l’ouvre... Je l’ouvre avec plein de remords. Il s’agit de la page sur son père qu’Astrid a l’intention de mettre sur son website. Je commence à la lire. Il y a un paragraphe qui dit quelque chose comme ceci : "Vous pouvez continuer à m’envoyer vos mots de sympathie. Je les accepterai toujours." J’interromps ma lecture car j’entends une voiture. Je regarde par la porte. Ce n’est pas Astrid mais ce sont des militaires et leur jeep. Maintenant, je vois que toute la prairie est couverte de militaires en manoeuvre. Je me fais discret mais ils me remarquent très vite dans cette grange délabrée et viennent me parler. Certains cherchent à me tuer jusqu’à glisser une arme dans ma poche afin d’avoir une bonne raison de me descendre. Mais à chaque fois, leurs efforts sont vains car mon bon sens et celui de leur chef prévalent. Ils finissent par s’en aller. Et me voilà seul, dans cette vieille grange qui est désolée et perdue en pleine campagne, attendant le retour d’Astrid.
Fin (Note : Je ne suis pas comme ça dans la vie courante.)

Denis

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24 juillet 2005
Je suis en danger dans une maison. Je me retrouve acculé dans une pièce mais sa porte extérieure est fermée. Dans cette pièce, deux lions sont dans une cage. Ils seront peut-être suffisamment fort pour casser la porte. J'ouvre leur cage. Les lions ne sont pas pressés de m'aider. Ainsi j'essaye par me d'ouvrir la porte, et je réussis ! Mais maintenant les lions foncent vers moi. J'ai quelques difficultés pour les contenir à l'intérieur de la pièce tandis que je suis à l’extérieur maintenant. Les lions brisent la porte mais, aussitôt qu’ils sont dehors, ils m'oublient et partent tranquillement.
Fin

Note : Quel est le rapport avec Astrid Young ? Hier était un soir de désarroi et je voulais discuter avec Astrid qui, là ou pas là, ne me répondit pas. Mais je reçus un message dans mon rêve à propos de ce désarroi. Bien sûr, Astrid Young est les lions ! (C’est son signe du zodiaque.)

Denis

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19 juillet 2005

C'est mon anniversaire et je reçois plusieurs lettres par le facteur. Ces lettres proviennent de ma famille. Je les ouvre et je remarque qu'elles contiennent une photo différente avec des membres de ma famille. Toutes ont deux autre points communs que je trouve doublement déplacés :
1. Ces photos de famille sont fausses. Astrid Young est sur chaque photo. Elle est parmi ma famille. Indubitablement, elle a été ajoutée à l’aide d’un logiciel.
2. Pour masquer le collage, un effet a été apporté. Il s’agit d’un léger effet de grisonnement qui rend toutes les personnes plus vieilles ! ! !
Je trouve ces deux éléments d’un très mauvais goût !
Fin du rêve

Note : La nuit passée dans mon rêve, je suis passé devant un magasin d'habillement et un châle noir en laine était étendu sur la porte ; et sur chaque bord de ce châle il y avait de tricoter "Astrid" et aussi un coeur. Je ne comprends pas la signification de mon rêve. Et je ne considérais pas cet anecdote comme étant "un rêve avec Astrid Young". Maintenant, avec le dernier rêve, je dois le considérer ainsi ! Pourquoi ? Parce que "châle" représente "vieux" pour moi. Mais sa signification me reste étrangère.

Denis

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05 juin 2005
Je suis avec Astrid chez elle. Je suis beaucoup plus naturel et nous communiquons cette fois correctement. Le fait étrange est que nous n’échangeons aucun mot. Il s’agit de transmission de pensée ! Ce n'était pas en langue anglaise ni en langue française mais en langage de pensée. C’était un moment agréable.

Note : Rêve étrange dans un sommeil étrange dans lequel je me réveillais plusieurs fois et en me repassant le rêve. En fin de sommeil, je me suis souvenu de ce rêve et aussi de me l’être souvenu. Par conséquent en moins deux heures, j’ai vécu quatre fois ce rêve !

Denis

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28 mai 2005
Je suis dans un commerce et je parle à une personne. Soudain, quelque chose me surprend et j’interromps la discussion :
- Vous entendez ? Ce qui passe à la radio ? C’est Astrid, Astrid Young.
C’est bien Astrid Young qui chante avec son groupe électrique iST et qui passe en fond sonore de ce commerce. Radio ou programme personnalisé, je dois savoir ! En effet, c’est une autre version de "16 mm" que celle qui est sur le CD. Une version plus éclatante dans les arrangements et avec un autre jeu de guitare (une version concert ?). Version que je n’ai encore bien sûr jamais entendue !
- Excusez-moi, il faut que j’aille me renseigner d’où provient cette chanson qui vient de passer, dis-je me dirigeant vers les bureaux administratifs du commerce.
Fin (Dans le second rêve : j’ai revu la scène d’un ancien rêve quand Astrid Young me dit : "J’ai une surprise pour toi." [24 mai 2005]. Et si maintenant je vois dans mes rêves des images d’anciens rêves ! ! !).

Denis

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26 mai 2005
Je suis sur mon canapé, regardant le film "Haunted" à la télé. J’ai en main le scénario d’Astrid Young. Le clip de la chanson "Bleed" vient de passer. Je me redresse : la télé est éteinte. Je ne comprends pas. Que s’est-il passé ? Finalement, je dois me convaincre que je me suis endormi avec la télécommande en main et que, pendant mon sommeil, j’ai appuyé sur la touche "veille".
Et seulement ici est la fin du rêve = mon vrai réveil (?).

Denis
Note 1 : Je me suis réellement endormi sur le canapé avec le scénario de "Haunted" à mes côtés, dont je venais d’entamer la lecture. Heureusement ma télé était éteinte. Si en me réveillant dans notre réalité, le film "Haunted" passait à la télé, il y avait alors matière à devenir fou !
Note 2 : Je n’ai pas de réponse à la question : A quoi ai-je rêvé dans le sommeil de mon rêve ?

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24 mai 2005
Je me réveille. Je suis allongé (habillé) sur un lit. Astrid Young est dans la pièce et s’occupe à du rangement. J’ai en ma main mon appareil photo et autour de moi des pellicules vierges et l’appareil photo numérique d’Astrid. Je ne comprends pas ce que tout cela fait là. Je vérifie leur fonctionnement. Je pointe les appareils sur Astrid. Les deux appareils sont en bon état de marche et sont prêts à prendre des photos. Astrid ne me prête pas attention et doit penser que je dors. Je ne prends aucune photo alors que je pourrais en prendre sans qu’elle se rende compte de quelque chose. Une fille entre dans la pièce, se dirige vers Astrid, et lui parle. Je n’entends pas ce qu’elles se disent. Cette copine d’Astrid me remarque alors étendue toujours sur le lit et semble en parler à Astrid. Celle-ci s’adresse alors à moi dans un bon français ce qui me surprend et me réjouis : "Alors, t’es-tu bien reposé ?". Astrid a un bon français ! Maintenant, c'est son amie qui me parle en un très bon français. Nous parlons ensemble. Astrid semble être agacée de ne pas pouvoir participer à la discussion car elle semble ne pas comprendre tout ce que nous disons. Elle me dit empoignant sa guitare : "J’ai une surprise pour toi". Et elle me dirige en dehors de la pièce. Son amie nous suit.
Fin (Fin ? Je ne le pense pas mais ma mémoire se bloque à cet endroit du rêve).

Denis

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Jeudi, 28-04-2005
Je stationne ma vieille Buick rutilante et décapotable au bord d’une barrière de bois ornant un champ dont des vapeurs de chaleurs s’en dégagent. Au milieu de ce pré, une fille est parmi trois à quatre chevaux. Je m’approche d’elle à pied, et je me félicite que l’information obtenue est bonne car la fille est bien Astrid Young. Elle a une merveilleuse et longue chevelure noire lui descendant jusqu’au mollet dessinant une double suite opposée de fer à cheval. Maintenant, alors qu'elle est à son côté, elle accompagne de tout son corps des mouvements de "dressage" d’un cheval. Je ne sais pas si c’est Astrid qui copie le cheval ou l’inverse. La communion est belle et frappante ! L’exercice fini, je l’aborde : "Hello ! Are you Astrid Young ? I’m Denis." Elle s’interroge : "Denis ?"
- Yes, you know, I’m Denis. The french guy.
- Qui es-tu ? (En français dans le rêve)
Je lui réponds en français en parlant lentement et avec un accent étranger (Pourquoi cela ? !).
- Je suis Denis S., tu sais le Français qui a un site sur toi.
Astrid me répond en espagnol sur un ton indifférent. Je n’ai pas compris le contenu de cette longue phrase mais seulement sa signification. Je lui tourne le dos et retourne à ma voiture. Je jette un regard par-dessus mon épaule. Astrid n’a pas bougé. Maintenant, elle se met à courir vers moi. Je suis bien trop loin pour que tu puisses me rattraper car je n’ai pas l’intention de m’arrêter. Je vois qu’elle s’est aussi rendu compte de la chose et a bifurqué vers la droite pour atteindre la route à l’endroit de mon futur passage. Je saute dans la Buick. Ah ! Ah ! Je suis bien plus malin que cela ! Tu ne me rattraperas pas ! Je démarre, je roule vers un pont qui me cache d’Astrid, je laisse passer une voiture et je fais demi-tour.
FIN. (Rêve ou cauchemar ? Et cela quelques jours avant notre rencontre annoncée.)

Denis

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06 avril 2005
J’ai une dizaine de jours de vacances et je décide de partir au Canada. J’atterris à Toronto le samedi dans la nuit. Le dimanche Astrid Young joue à Picton et je pense y être. Je suis perdu avec le changement horaire. Dans l’aéroport je demande l’heure locale à une femme de ménage. Celle-ci me répond dans un bon français ce qui m’étonne. Elle m’explique qu’elle vivait auparavant au Kenya avec sa fille. Elle y jouait de la guitare. Sa vie était trop monotone et elle est venue travailler ici. Je lui demande si c’est difficile d’avoir une carte de travail ici. Elle me répond que non. Il suffit de répondre oralement (en anglais bien sûr) à une compréhension d’un texte qui n’est pas très compliqué. Je me dis que j’essaierai peut-être car mis à part le concert d’Astrid Young et les chutes du Niagara, je n’ai rien prévu pour le reste de mon temps au Canada. Il est certain que si je fais cela, cela compliquera ma déclaration de revenus en ayant un à l’étranger. Maintenant, il fait jour et je suis au café et je m’installe face à l’emplacement qu’Astrid Young prendra pour son concert. La voilà. Elle s’installe rapidement devant moi. Il n’y a pas d’estrade. Astrid est assise, sa guitare à 12 cordes est entre ses doigts. Et Astrid Young commence une fabuleuse et merveilleuse symphonie musicale à la guitare. Je n’ai jamais rien entendu d’aussi beau de toute ma vie. C’est délicat et tonique. C’est agréable comme un chemin qui nous semble familier mais faussement familier car il nous mène vers des recoins encore vierges à nos oreilles, vers un océan de notes où les vagues d’accords toujours mouvantes roulent sur un rivage intime bien connu mais qui nous ouvre sur un panorama en perpétuel renouvellement, vers de nouvelles couleurs, vers de nouvelles harmonies audacieuses. C’est vraiment démentiel ! Cela a duré quarante-cinq minutes ! Bravo Astrid Young ! Ce n’est pas fini ! Elle poursuit avec ses chansons préférées : Mars Hall / Dan's Chest / Restraint / Drag Race Face / 16 mm / Matinee / Lemming Song. Ha ! "Lemming Song" ! Je ne pensais jamais de ma vie connaître le sentiment de la jalousie. Et c’est une chanson, cette chanson, qui me l’a donnée. Le message est si subtil et intelligent ! Comment n’y ai-je pas pensé ! Je vous tire mon chapeau, Astrid.
Denis
Note1 : Je quitte une maladie avec laquelle j’ai eu un terrible mal de crâne. Je ne sais pas si le fait d’avoir pu écouter ce concert m’a guéri de ma maladie, ou si le fait de l’avoir entendu était un signe que j’étais guéri. Mais sûrement que la musique d’Astrid Young est une bonne médecine.
Maintenant, Astrid sait ce qu’elle lui reste à préparer pendant ce mois d’avril. Une merveilleuse mélodie de quarante-cinq minutes ! ;-))
Note2 : Je sais d’où provient le parasite "Kenya" dans mon rêve. Quand j’étais très jeune, je liais Kenya au Kilimandjaro et aussi au Niagara. Je ne sais pas pourquoi. Ma géographie a été meilleure quand deux soeurs ont incorporées ma classe. Elles étaient françaises mais avaient peu connu la France leurs parents travaillaient en Afrique, au Kenya. Avec elles, j’ai découvert le Kenya et aussi que le Niagara est au Canada. ;-))

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24 février 2005
 Je suis dans un bar où Astrid Young joue en solo sur scène. Rigolo, nest-ce pas ? J'ai peu de mémoire car étant très ennuyé par mes rêves je fais en sorte que je ne m'en souvienne pas. La salle du bar est grande et la scène est haute. La performance d'Astrid est superbe. Attablé à une table ronde, je suis loin de la scène, mais près du zinc. Morale du rêve : On ne peut pas tout avoir.
Je pense que ce bar ressemble à celui dans lequel j'ai passé une soirée en Arizona.

Denis
Un autre rêve : 04 Mars 2005 :
Je suis peut-être à Venise, ça y ressemble beaucoup. Il y a de la foule dans les "rues". Je suis près de Neil, Pegi, Astrid, et je pense que Larry était là aussi. Contrairement à eux, je porte un masque. Est-ce carnaval ? Cela ne reflète pas une bonne image de moi-même.

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Jeudi en huit :

 

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29 novembre 2004

Astrid entre dans la pièce dans laquelle nous étions tous trois à travailler. Les deux autres l’assaillent, tandis que moi je reste à ma place observant ce groupe. J’entends leurs propos.
- Vous avez vu Greendale à Toronto ? C’était un concert des plus fabuleux. Vraiment grandiose ! Neil est le plus grand des guitaristes de notre époque.
Astrid semble très troublée. Non, elle n’a pas vu le concert, et apprend seulement à l’instant qu’il y a eu une représentation de ce spectacle à Toronto. Les deux autres, légèrement contrits,  la laissent dans une réflexion morose. Astrid a du mal à masquer sa peine. Elle tourne les talons et quitte la pièce. Je ne peux pas l’abandonner dans l’état dans lequel elle a été mise par ces deux lascars maladroits. Arrivé à la porte, je m’aperçois qu’elle n’est déjà plus à mon étage. Je descends l’escalier par sept marches en m’aidant de la rampe. Je retrouve Astrid décontenancée, assise contre le mur en bas de l’escalier. Je m’accroupis en face d’elle et je lui dis en posant la main sur son épaule : "Le plus dur n’est pas qu’il ne t’a pas invité à voir son concert mais qu’il n’est pas venu te rendre visite lorsqu’il est passé à Toronto". Elle me répond par l’affirmative. Je me dirige alors vers la rangée de boîte à lettres qui fait face à l’escalier et m’apprête à en ouvrir une. Elle me regarde intriguée : "Ce sont des boîtes à lettres pour des personnes résidant au Canada".
- Oui, je sais.
- Ah ! . . . Tu es alors le poulpe.
- Oui, lui dis-je en jetant un regard dans sa direction. Pourquoi dissimuler à Astrid ma double identité ? Elle n’en a que faire que je sois ou non cette créature des fonds des mers. Et je m’en fiche qu’elle le sache ou non.

Denis

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05 mai 2004

Je suis devant un ordinateur et la messagerie d’Astrid est ouverte. Sans toucher à rien, je remarque qu’Astrid a conservé tous mes mails.
Astrid me dit : "Prends cette guitare !".
Elle me tend une douze cordes.
Elle poursuit : "Tu la donneras à Ralph [Molina] et ainsi peut-être Neil jouera Cortez."
FIN

Mon commentaire : Pourquoi Neil vient-il polluer ce rêve ?
Avoir eu Winterlong au lieu d’un hypothétique Cortez, à Paris, me hante-t-il autant un an après ?

Denis

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03 avril 2004 (sieste) :

La coiffeuse me lave les cheveux. Contact très sensuel entre nous. Elle (me) dit qu’elle n’est pas aussi jeune qu’elle en a l’air, qu’elle arrive bientôt à quarante.

- Ca commence à poser problème avec les garçons . . . Je n’ai personne en ce moment . . .
- On pourrait peut-être se voir un de ces soirs ?
- Je suis libre ce soir. Pourquoi pas ce soir ?
- Je ne sais pas . . . le mieux est de me téléphoner.
Je griffonne mon numéro de téléphone sur un bout de papier. Je me reprends à deux fois car je ne me téléphone pas assez souvent. A ce moment, Out_Of_The_Control passe à la radio.
"J’adore cette chanson . . . à la première seconde que je l’ai entendue . . . j’étais toute petite . . ."
Je me dis que c’est impossible. Cette chanson date de 1999.
FIN

Analyse : La femme ne ressemblait pas à Astrid. Alors, pas d’Astrid dans ce rêve ? Astrid est partout.
Astrid est la reine de la coiffure. Ses longs cheveux sont habilement soignés et travaillés différemment à chaque concert. Out_Of_The_Control est une chanson de Neil Young. Astrid adore son grand frère qu’elle a connu dès sa petite enfance.
Enfin, ce rêve me dit que je ne suis pas encore prêt pour une rencontre avec Astrid. Le serais-je un jour ?

Denis

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04 mars 2004 :

Cet après-midi, dans le rêve de ma sieste, je recevais un email d'Astrid dans lequel elle me donnait son âge.
Etrange ! ! ! !
Mais j'ai rapproché ce rêve avec l'idée qui me gamberge l'esprit à l'écriture du compte-rendu de Brescia 2001 et du prochain cd d'Astrid "Integratron" sur la recherche de la source de jouvence. L'idée est la suivante :

Il est bon de vivre dans le pays de la surexposition, nous sommes toujours jeune.

Puisque les rides et d'autres dispositifs du vieillissement sont collés par une lumière trop élevée comme par exemple avec les photographies surexposées.

Denis

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05 février 2004 :
j'étais au premier rang à un show de neil w/ Crazy Horse Deluxe !!!
Mais je me suis réveillé dès qu'Astriiiiid et Pegi m'ont fait des petits signes ! !
C'était juste avant que Neil démarre le concert !!

Denis

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